Une multirisque entreprise (MRE) regroupe en un seul contrat les garanties dommages, perte d'exploitation et responsabilité civile. Si vos locaux brûlent, elle indemnise la reconstruction. Si votre activité s'arrête trois mois, elle compense la perte de chiffre d'affaires. Si vous causez un dommage à un tiers, elle le prend en charge.

C'est le contrat socle de toute entreprise qui possède des murs, du stock ou des machines. Mais la plupart des MRE sont mal calibrées : garanties standards qui ne couvrent pas les vrais risques de votre secteur, franchises inadaptées, exclusions découvertes le jour du sinistre.

Ce que couvre une MRE : et ce qu'elle ne couvre pas

Les trois blocs obligatoires

Les extensions qui changent tout

Pourquoi la plupart des MRE sont sous-calibrées

Les PME achètent souvent une MRE sur étagère, avec des capitaux forfaitaires qui n'ont aucun rapport avec la réalité de leurs risques. Résultat : le jour du sinistre, l'indemnisation ne couvre pas la remise en état.

Un exemple concret : un atelier de 600 m² assuré pour 200 000 € en valeur de reconstruction. Après un incendie, le devis de reconstruction est de 320 000 €. L'assureur applique la règle proportionnelle : il indemnise (200/320) = 62,5 % du sinistre. Le reste est pour l'entreprise.

Selon la Fédération Française de l'Assurance (2023), une PME sur trois est sous-assurée sur son poste dommages aux biens.

Nantes : trois risques spécifiques

Le tissu économique nantais : construction navale, agroalimentaire, logistique, numérique : expose les entreprises à des sinistres spécifiques :

Ce que le Cabinet Devorsine vérifie avant de proposer une MRE

Un audit ne coûte rien. Un contrat mal calibré peut coûter votre entreprise.

Prenez une heure. Nous regardons vos contrats, nous chiffrons l'écart entre ce que vous avez et ce dont vous avez besoin, et nous vous disons si ça vaut le coup de changer. Si la réponse est non, vous repartez avec la certitude que vous êtes bien couvert.

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