AVRIL 2026 · NOTE DE CONJONCTURE SPÉCIALE

Impact de la guerre au Moyen-Orient sur les primes d'assurance flotte

Périmètre
Flottes VL, VUL & TRM
Géographie
France
Données arrêtées
29 avril 2026
Document
Signé collectivement
PÔLE MOBILITÉ

Une lecture qualitative à destination des directions des flottes, des risk managers et des directions financières : sous l'effet d'un choc en deux temps.

100,3%
Ratio combiné auto 2024
+25,7%
Indice SRA cum. 4 ans
118$
Brent · Avril 2026
01
Cinq messages clés

Synthèse exécutive

Un panorama condensé de la position du marché flottes français à la veille des renouvellements 2027, et des actions à engager dès le second semestre 2026.

28,1Md €
Cotisations auto France · 2024 · +7,3 % a/a
FRANCE ASSUREURS
86%
S/P estimé flottes vs ~71 % marché auto global
WTW · VERSPIEREN
22,2Md €
Charges sinistres auto 2024 · +8,7 % a/a
FRANCE ASSUREURS
1-2%
Marges nettes structurelles du TRM
FNTR · CNR

MESSAGE 01 : Un choc en deux temps

La guerre au Moyen-Orient affecte les primes d'assurance flotte françaises selon une chronologie en deux phases : une première vague centrée sur le fret maritime et les chaînes d'approvisionnement (mer Rouge, 2023 à 2025), désormais documentée et en grande partie absorbée par le marché ; une seconde vague centrée sur le canal énergie, ouverte par la fermeture du détroit d'Ormuz le 28 février 2026, dont l'impact sur les primes 2027 dépendra principalement de sa durée.

MESSAGE 02 : Un marché flottes déjà fragile à la veille du choc

Avec un ratio combiné auto à 100,3 % en 2024, une inflation des coûts de réparation de 25,7 % cumulés sur quatre ans et une fermeture quasi totale du marché sur les segments TRM, transport public et location, la branche flottes ne dispose pas de marge d'amortissement face à un choc fort.

MESSAGE 03 : Trois scénarios différenciés

La modélisation qualitative du Cabinet Devorsine retient trois scénarios géopolitiques (désescalade, statu quo prolongé, escalade régionale) et conclut à un impact bas pour les flottes VL et VUL classiques en cas de désescalade rapide, à un impact modéré à fort sur le transport routier de marchandises dans tous les scénarios, et à un impact fort généralisé en cas d'escalade régionale prolongée.

MESSAGE 04 : Le segment d'activité prime sur la géographie

La transmission du choc passe principalement par le coût de revient kilométrique des transporteurs et par l'inflation des coûts de réparation. Les entreprises dont la mobilité est centrale dans le coût de revient final (TRM, transport public, distribution) sont nettement plus exposées que les utilisateurs occasionnels de flottes VL et VUL, indépendamment de la zone géographique d'opération.

MESSAGE 05 : Cinq actions prioritaires dès le S2 2026

Anticipation calendaire des appels d'offres 2027, allotissement des placements VL/VUL et PL, réinterrogation de la politique de conservation et des franchises, intensification de la prévention et de la télématique, pilotage intégré du TCO et de la transition énergétique.

CHRONOLOGIE · PHASE I VAGUE FRET / PHASE II VAGUE ÉNERGIE
FIG. 1 Séquençage du choc en deux phases : fermeture mer Rouge (2023-2025) puis fermeture Ormuz (février 2026).

Évaluez l'exposition réelle de votre flotte au choc énergie-réparation et préparez votre renouvellement 2027 avec un audit ciblé.

Parler avec un expert
02
Photographie du marché

Le marché flottes en France : un équilibre technique fragile à la veille du choc

L'assurance automobile reste le premier poste de l'assurance de biens et de responsabilité civile française. Mais derrière cette robustesse apparente, la branche flottes opère sur une marge d'équilibre extrêmement étroite.

2.1 : Un marché auto adossé à 28 Md €

L'assurance automobile est en 2024 le premier poste de l'assurance de biens et de responsabilité civile en France, avec 28,1 milliards d'euros de cotisations, en progression de 7,3 % sur un an après une hausse de 5,1 % en 2023. Elle représente 37 % de l'ensemble des assurances de biens et de RC et 9,8 % de l'ensemble des cotisations d'assurance, vie comprise[1].

Les flottes professionnelles ne font pas l'objet d'une publication isolée par France Assureurs. Les estimations de marché communiquées par les principaux courtiers situent le chiffre d'affaires flottes professionnelles autour de 2,5 à 3 milliards d'euros, soit environ 10 % de la branche auto[2].

2.2 : Une structure de portefeuille hétérogène

Le périmètre des flottes professionnelles couvre des typologies d'usage très différentes. Le segment des véhicules légers et utilitaires d'entreprise, dont le parc assuré est estimé à plus de 6 millions de véhicules en France, constitue le cœur du marché en volume. Les utilitaires légers ont en 2024 un usage professionnel dans 44 % des cas, contre 9,5 % pour les voitures particulières[3].

Le segment des poids lourds (TRM, TRV) représente une part beaucoup plus faible en nombre de véhicules mais une part nettement plus élevée en prime moyenne. Les acteurs du transport routier, les loueurs et les distributeurs automobiles sont identifiés depuis 2024 par les assureurs et les principaux courtiers comme des risques à forte tension, sur lesquels le marché s'est partiellement fermé[4].

COÛT DE REVIENT TRM longue distance · ENSEMBLE ARTICULÉ · GAZOLE

CARBURANT
26,5%
PERSONNEL
28,0%
MATÉRIEL
20,0%
ENTRETIEN
& PÉAGES
15,0%
STRUCTURE
10,5%

SOURCE : CNR · 2025

2.3 : Un coût de revient kilométrique qui s'est sensiblement renchéri

Pour le transport routier de marchandises, le Comité National Routier établit que le coût de revient d'une opération longue distance par ensemble articulé roulant au gazole se décompose en 26,5 % de carburant et 73,5 % hors carburant. Au sein de la part hors carburant, les coûts fixes de matériel ont progressé de 4,3 % en 2025 et étaient prévus en hausse de 3,5 % en 2026 par le CNR avant le déclenchement du conflit avec l'Iran[6]. Les marges nettes structurelles du secteur se situent entre 1 et 2 %[7].

2.4 : Un équilibre technique fragile à la veille du choc

Le ratio combiné comptable net de réassurance de l'ensemble du marché automobile s'établit à 100,3 % en 2024, en dégradation de 1,7 point par rapport à 2023[1]. Ce niveau, juste au-dessus du seuil d'équilibre, indique que les cotisations couvrent à peine les sinistres et les frais de gestion, sans dégager de marge technique pour absorber un choc exogène.

LECTURE DU CABINET DEVORSINE

Avant l'épisode Ormuz, le marché flottes 2026 était décrit comme un marché stabilisé. Le choc géopolitique vient se superposer à une branche dont la marge de manœuvre était déjà très réduite.

Trois éléments structurels limitent la capacité du marché à absorber un choc supplémentaire en 2026-2027 : un ratio combiné juste au-dessus de l'équilibre, une concentration de la sinistralité sur quelques segments désormais peu placés, et une inflation continue du coût des réparations indépendante de toute considération géopolitique.

IndicateurÉtatTendance
Capacités disponiblesSélectif (TRM, transport public, location en quasi-fermeture)Complexe
FranchisesTendance à la hausse, modulables par accordÀ la hausse
GarantiesTechniques, peu de baisse de couvertureStable
PrimesHausses contenues 2025-2026 hors segments à risqueStable
SinistralitéÀ la hausse (réparations, corporel, climat)À la hausse
03
Tendances

Sinistralité et coûts de réparation : l'inflation continue, indépendamment du choc

Au-delà des cotisations, c'est l'évolution du coût des sinistres qui détermine l'équilibre technique des contrats flottes. Et la dynamique observée depuis quatre ans est sans ambiguïté.

INDICES SRA · BASE 100 · PIÈCES +29% / SRA +25,7% · 2020→2024
FIG. 2 Évolution comparée de l'indice SRA global et du sous-indice pièces de rechange sur quatre ans.

3.1 : Inflation continue du coût des sinistres

Les charges liées aux indemnisations automobiles ont atteint 22,2 milliards d'euros en 2024, en hausse de 8,7 % sur un an, alors même que le nombre total de sinistres traités est resté stable à 8,4 millions[1]. La hausse provient donc intégralement du coût moyen des sinistres.

Au S1 2025, l'ACPR observe une hausse des sinistres en assurance automobile de 11,3 % sur un an, principalement liée à l'inflation des coûts de réparation[2].

3.2 : L'indice SRA, baromètre de l'inflation

Le coût moyen des réparations a progressé de 6,2 % en 2024 et de 25,7 % cumulés sur quatre ans[2]. Le sous-indice des pièces de rechange a augmenté de 7,3 % en 2024 et de 29 % cumulés sur quatre ans[2].

Cette inflation s'explique par trois facteurs imbriqués : la complexification technologique des véhicules (capteurs, ADAS, recalibrage systématique), le renchérissement des matières premières et de l'électronique embarquée, la tension sur la main-d'œuvre qualifiée.

3.3 : Une électrification qui amplifie l'inflation

L'arrivée des véhicules électriques et hybrides dans les flottes renforce la pression. Les batteries de traction représentent jusqu'à 40 % de la valeur d'un véhicule électrique neuf et restent particulièrement coûteuses à diagnostiquer et à remplacer. Les exigences de sécurité vis-à-vis des véhicules électriques sinistrés (risque thermique) allongent les délais et augmentent les coûts d'immobilisation.

3.4 : Sinistralité corporelle structurellement plus lourde

Le segment flottes présente une exposition au risque corporel sensiblement supérieure à celle des particuliers. Le ratio S/P flottes se situerait autour de 86 %, contre environ 71 % pour l'ensemble du marché auto[4].

Les courtiers signalent depuis 2024 une américanisation progressive du coût des dommages corporels, marquée par des demandes d'indemnisation plus élevées et un environnement jurisprudentiel français de plus en plus contraignant pour les assureurs[5].

LECTURE DU CABINET DEVORSINE

Trois enseignements doivent guider les flottes dans l'anticipation des renouvellements 2027.

Premièrement, la composante coût des réparations représente désormais l'essentiel du moteur d'inflation des primes flottes, indépendamment de toute considération géopolitique. Deuxièmement, l'électrification du parc va renforcer cette inflation pendant au moins cinq ans. Troisièmement, l'écart durable entre la dynamique des sinistres et celle des primes indique que la branche n'a pas encore pleinement répercuté l'inflation passée dans sa tarification.

04
Évolutions

Le cadre réglementaire français se densifie, indépendamment du choc

Plusieurs évolutions entrées en vigueur entre 2024 et 2027 modifient durablement l'environnement des flottes.

AVR 2024Suppression carte verte · FVA
JUI 2024Boîte noire EDR obligatoire
JUI 2024Fonds garantie victimes · contribution 6,50 €
JANV 2025Surprime cat-nat +3 pts (6 %→9 % auto)
JANV 2026Quota LOM 20 % · 100+ véhicules
JANV 2027TSCA assistance
JANV 2027Quota LOM 40 %

4.2 : Une fiscalité de l'assurance en mouvement

Plusieurs mesures fiscales modifient la facturation finale des contrats flottes. Le passage de la surprime catastrophes naturelles de 6 à 9 % sur les contrats automobiles au 1er janvier 2025 alourdit mécaniquement les primes affichées. À compter du 1er janvier 2027, les primes d'assistance automobile seront assujetties à la TSCA.

4.3 : Un environnement jurisprudentiel défavorable

Les principaux courtiers soulignent un durcissement de l'environnement jurisprudentiel français en matière d'indemnisation des dommages corporels, en particulier sur les délais d'offre d'indemnisation imposés par la loi Badinter.

LECTURE DU CABINET DEVORSINE

Un effet inflationniste discret mais cumulatif.

L'empilement des évolutions réglementaires françaises produit un effet inflationniste discret mais cumulatif sur les primes flottes. La surprime cat-nat, la taxe sur l'assistance, les obligations de verdissement et le durcissement jurisprudentiel représentent collectivement plusieurs points de hausse mécanique entre 2024 et 2027.

05
Comportement

Un marché à plusieurs vitesses

À l'issue des renouvellements du 1er janvier 2026, les principaux courtiers décrivent un marché flottes globalement plus souple : mais cette détente n'est pas généralisée.

SegmentCapacité
VL / VUL classiquesDisponible
Loueurs LLD/LCDTendu
TRM (poids lourds)Quasi-fermé
Transport public voyageursQuasi-fermé
Distributeurs auto.Tendu
Flottes municipalesDisponible

SOURCE : HOWDEN FRANCE · IDEX · WTW · 2026

5.1 : Un marché assoupli, hors segments à risque

Les assureurs ont renoncé aux majorations automatiques systématiques pratiquées en 2023 et 2024 et ont adopté une approche plus personnalisée. Les tarifs restent techniques mais les renégociations sont possibles pour les portefeuilles dont la sinistralité est documentée.

5.3 : Une réassurance disciplinée, sans matelas

Les renouvellements du 1er janvier 2026 confirment un environnement plus concurrentiel qu'en 2024-2025. SCOR signale une croissance ciblée de 4,7 % en réassurance traditionnelle. Cette discipline place le marché de la réassurance auto dans une position relativement solide pour absorber un choc modéré.

LECTURE DU CABINET DEVORSINE

L'apparente normalisation masque deux fragilités majeures.

Les segments les plus exposés au choc énergie sont précisément ceux où le marché est déjà fermé ou très tendu. La discipline de souscription installée en 2024-2025 ne constitue pas une réserve d'amortissement face à un choc fort.

06
Risques émergents

La concomitance crée la vulnérabilité

LATENT · PEU COUVERT

Verdissement LOM × choc carburant

Transition énergétique sous tension : les obligations de verdissement des flottes (LOM) entrent en collision avec la hausse du prix des carburants, créant un dilemme budgétaire pour les directions.

LATENT · PEU COUVERT

Cyber des véhicules connectés

Prise de contrôle à distance, manipulation télématique : la connectivité croissante des flottes expose à des risques de cybercriminalité encore peu assurés.

ACTIF

Rupture des chaînes d'approvisionnement

Délais Asie-Europe en hausse de 25 à 33 % : la disponibilité des pièces de rechange et des véhicules neufs reste sous tension.

ACTIF

Risque social dans le TRM

78 % de dirigeants insatisfaits (baromètre FNTR mars 2026) : la pression sur les marges alimente un risque de désengagement des transporteurs.

LECTURE DU CABINET DEVORSINE

Raisonner en risque agrégé, non en risque par silo.

Pour les directions des flottes, l'enjeu est désormais de raisonner en risque agrégé et non en risque par silo. Un choc sur le carburant peut activer simultanément un effet cyber, un effet social et un effet d'immobilisation.

07
Modélisation

Trois scénarios qualitatifs pour 2026-2027

La modélisation présentée ici porte sur l'impact qualitatif des trois canaux retenus (énergie, fret maritime, coût des réparations) sur les primes flottes 2027.

CARTE GÉOGRAPHIQUE DU CHOC · SUEZ · BAB-EL-MANDEB · ORMUZ
FERMETURE ORMUZ : 28 FÉV. 2026 · BRENT 118 $ AVRIL 2026
FIG. 3 Les trois points de passage stratégiques affectés par le conflit au Moyen-Orient.

TROIS CANAUX DE TRANSMISSION

I. ÉNERGIE

Brent, gazole, GNL : pondération 22,1 % au gazole TRM

II. FRET MARITIME

Suez, Bab-el-Mandeb : surcharges +265 $/EVP, délais +25-33 %

III. RÉPARATIONS

Indice SRA : agrège énergie + fret, +25,7 % cum. sur 4 ans

Trois scénarios géopolitiques

ScénarioHorizonBrent cibleCondition
A. Désescalade Réouverture S2 2026 75 $ Médiation diplomatique aboutie
B. Statu quo prolongé Fermeture intermittente 2026 95-115 $ Détour Cap durable
C. Escalade régionale Fermeture > mi-2027 >130 $ Récession énergétique

Matrice d'impact 2027 : Scénario sélectionné : Statu quo prolongé

SEGMENT FLOTTES
ÉNERGIE
FRET
IMPACT GLOBAL
VL/VUL entreprise classique
Faible
Faible
MODÉRÉ
Loueurs LLD/LCD
Faible
Modéré
MODÉRÉ
TRM (PL gazole)
Très fort
Fort
FORT
TRM (PL GNL)
Très fort
Fort
FORT
Transport public voyageurs
Fort
Modéré
FORT
Distributeurs et ateliers auto.
Modéré
Fort
FORT
Flottes municipales
Faible
Faible
MODÉRÉ
LECTURE DU CABINET DEVORSINE

Le segment d'activité prime sur la nature géographique du risque.

La transmission du choc aux primes flottes 2027 ne se fera pas de manière uniforme. Le segment d'activité prime sur la nature géographique du risque. La durée du choc compte plus que son intensité ponctuelle. L'effet passe rarement par une augmentation tarifaire brutale, mais plutôt par un durcissement insidieux des conditions.

08
Action

Cinq recommandations pour traverser 2026-2027

  1. Préparer les appels d'offres avec un agenda glissant

    Pour les contrats arrivant à échéance au 1er janvier 2027, le travail de préparation doit être engagé dès le second trimestre 2026. Leviers : allotissement plutôt que contrat unique, sinistralité documentée sur 5 ans, dialogue technique préalable avec assureurs cibles.

  2. Réinterroger la conservation et les franchises

    Le moment est favorable à une réflexion structurelle sur la conservation : relèvement des franchises sur les sinistres matériels de faible intensité, constitution d'un fonds interne dédié aux petits dommages, étude de captive pour les groupes éligibles.

  3. Investir dans la prévention et la télématique

    La qualité de la démarche de prévention est devenue un facteur de placement à part entière. Selon Verspieren, les actions de prévention génèrent une réduction moyenne de 15 % des charges de sinistres dès la première année, pouvant atteindre 20 à 30 % à terme.

  4. Piloter le TCO et la transition énergétique de manière intégrée

    Pour les flottes soumises aux obligations LOM, l'arbitrage entre verdissement et coûts d'exploitation devient stratégique. Raisonner en TCO complet incluant l'assurance. Pour les flottes PL, la diversification énergétique constitue une stratégie de couverture du risque géopolitique.

  5. Be on the lookout : signaux faibles du S2 2026

    Cinq signaux à suivre : Brent à six mois et seuil 95 $, communications publiques des assureurs sur appétit 2027 PL/transport public/location, indices CNR gazole et SRA pièces, annonces réglementaires (TSCA assistance, malus 2027), mouvements de portefeuille assureurs sur les segments à risque.

AU FINAL

Anticiper, structurer, diversifier.

Les entreprises qui anticipent, structurent leurs dossiers, investissent dans la prévention et diversifient leurs leviers d'optimisation traverseront 2026-2027 avec un coût de protection mesuré, quel que soit le scénario géopolitique qui se déploie.

Parler avec un expert
09
Annexes

Sources, glossaire et méthodologie

Sources principales

[1]France Assureurs. L'assurance automobile des particuliers en 2024, août 2025.
[2]ACPR. La situation des assureurs en France au S1 2025, note n°177.
[3]Flotauto. Réglementations françaises pour les flottes en 2026, février 2026.
[4]Howden France · Idex. Flotauto, Assurance des flottes pour 2026, février 2026.
[5]WTW · Verspieren. État du marché de l'assurance, focus flottes 2024.
[6]CNR. Évolutions des coûts du TRM, bilan 2025 et perspectives 2026.
[7]FNTR. Note de conjoncture T1 2026, avril 2026.
[8]SCOR. Renouvellements P&C de janvier 2026.
[9]SMABTP. Augmentation des cotisations cat-nat au 1er janv. 2025.
[10]Le Grand Continent. Observatoire de la bataille d'Ormuz, avril 2026.
[11]Drewry. World Container Index, avril 2026.
[12]AIE · Oxford Economics. Cités par L'Automobiliste, avril 2026.

Glossaire

ACPR · ADAS · AIE · CNR · EVP · FNTR · GNL · LOM · P&I · PRK · S/P · SRA · TAI · TCO · TRM · TSCA · VFE/VTFE · WCI · ZFE

Méthodologie

Modélisation qualitative en trois étapes : identification des canaux de transmission, formulation de trois scénarios géopolitiques, traduction qualitative par combinaison scénario/canal. Outil d'aide à la décision, ne se substitue pas à un modèle économétrique.

Auteur
Laurent Devorsine · Dirigeant Cabinet Devorsine

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